Il faut toujours, partout, monter pour redescendre,

Car tout est mamelons, ravins, et chemins creux,

Et c’est un vrai pays d’oiseaux et d’amoureux.

Dans les plaines on est comme au fond d’une coupe,

Et l’horizon aux cent collines s’y découpe,

Onduleux, sur l’azur changeant toujours en feu.

Du haut des monts, on voit, sous le ciel jaune ou bleu,

Courir jusqu’à la mer, par grandes, larges ondes,

L’autre immobile mer de nos collines rondes,

Avec les rochers gris et roux, les châtaigniers,