Nuits pleines de regrets, — car le printemps s’achève, —
Nuits pleines de désirs, de silence et de rêve…
La terre brûle encor des baisers du soleil,
Et les exhale au vent dans un demi-sommeil.
Miette ce soir-là vint respirer sur l’aire.
Noré pourtant n’y doit pas être ; mais que faire ?
On s’ennuie à rester chez soi par ce beau temps.
Triste, on s’égaie un peu de voir les gens contents.
Noré, ce coureur, danse à la fête voisine
Dont on entend le bruit par-dessus la colline,