Répond Brun, et bientôt : « Par malheur, c’est un feu !
Il tremble entre les pieds des pins noirs. Vois un peu !
Les Maures brûlent ! » — « Oui, dit un passant, j’arrive
Des Maures. Le vallon brûlait. Le feu s’avive,
Et gagne sur le haut. Ils sont là plus de cent
Qui font la part du feu. » — « Oh ! c’est puis trop souvent !
Ils brûlent, ces coquins, nos pinèdes, de rage,
Parce qu’on leur défend le droit de pâturage,
Tous ces gueux !… J’ai trouvé, passant par là des fois,
Un feu tout préparé pour détruire le bois :