L’allumette est liée à quelque branche basse,

Et frotte sur la roche au moindre vent qui passe,

Et tout part ! Ces grands pins résineux flambent bien !

Tout craque ; le feu court et gagne en moins de rien,

Car là tout est si sec ! tout pousse entre les pierres…

Et les pommes de pin sautent dans les bruyères,

Lançant la flamme ! Adieu, mon bois. Le gibier fuit…

Té, vé ! quelle flambée ! » — Et sur le ciel de nuit, —

Rougissant l’horizon, — le feu sinistre ondoie…

Mais c’est si loin, que tous reviennent à leur joie,