« Dimanche. On chante à la ronde

Cette histoire à tout le monde !

Flic, floc !

Chacun connaît le garçon,

Et la fille, — on sait son nom ! »

Et zou ! — La ronde tourne avec ce cri strident !…

Tous ils sont jeunes, tous amoureux cependant !

C’est le mal impuissant qui leur souffle sa haine.

Et zou ! — Pas un d’entre eux qui garde une âme humaine !

Pareils à leurs mulets, ils tournent aveuglés,