Foulant aux pieds ce cœur comme on foule les blés !

Zou ! — La pauvre à genoux tombe et se désespère :

Elle n’a pas d’amis ; aucun n’aime son père.

Zou ! — Elle ne dit mot ; elle a peur, voilà tout.

Oh ! Noré !… Si Noré paraissait tout à coup ?…

Un cri de violon traverse la colline…

Et zou ! — Là-bas Noré s’amuse avec Norine !

La mer qui bat les rocs, Miette, cœur mourant,

Croit la voir tournoyer, et l’eau froide la prend !

Et zou ! — Là-bas le ciel tout rouge, pauvre fille !