Le ciel, incendié par les grands bois, vacille !

La lune qui paraît, c’est encore le feu !

Au secours ! C’est la fièvre : « Hélas ! songez un peu,

Si les pommes de pin sautaient dans les étoiles ! »

Le vent a renversé les cabanes de toiles !

Zou ! le ciel tourne ! Zou ! un dernier coup de vent,

La poussière volant, la paille s’enlevant,

Rompt la bande qui hurle, — et la pousse, — et la chasse !

… Et Miette à genoux reste seule sur place,

La tête dans ses mains, le sein plein de sanglots.