J’ai traduit en français cette âme provençale,

L’âme de nos patois, — morts qu’on aime toujours, —

Et c’est le testament des anciens troubadours

Que je mets à tes pieds, ô notre Capitale.

MIETTE ET NORÉ

INVOCATION

« Si je te connais bien, Provence, et si je t’aime,

Tombe vivante des aïeux,

Dicte-moi des vers forts comme tes rochers même,

Et, comme ton ciel, purs et bleus.