Et les gens pour rentrer se hâtant sous l’averse.
Les platanes des bords, que l’eau déjà traverse,
Piaillaient, pleins de moineaux mouillés et voletant.
Sous l’eau qui ruisselait tout paraissait content,
Le chemin qui changeait en miroir sa poussière,
Les flaques pétillant de gouttes de lumière,
L’olivier bien lavé des blancheurs du chemin
Et les gens sur les seuils tendant à l’eau leur main.
Et joyeux en son cœur, par le trou de la crèche
L’âne se mit à braire au parfum de l’eau fraîche.