Tandis que ce Noré, qui la met en souci,
Guidant sa bête, — avait un air de maître aussi,
Et lui semblait, pressant les deux bras de l’araire,
Tenir comme un timon à gouverner sa terre !…
Ainsi Miette fait mille songes tout bas,
Toujours suivant son âne et tricotant son bas.
Autour d’elle parfois la route toute entière
Dans un coup de mistral cheminait en poussière ;
Puis le mistral tombait ; alors un autre vent
Soufflait, mais aussi fort ! un mistral du levant !