C’est le secret de Dieu ; le secret de la chair.

Repousse donc l’amant pour être épouse, fille.

Sois plus forte que lui, — pour fonder la famille,

Ou le gueux se dira, lui qui faiblit toujours :

« J’ai peur de sa faiblesse ! Elle est prompte aux amours ! »

L’amour qu’il veut de toi, l’homme t’en fait un crime,

Et chargé de sa faute, il te voudrait sublime,

Parce qu’il rêve, au sein qui doit former ses fils,

La force du lion et la candeur du lis !

C’est pourquoi, si tu crains ta faiblesse, petite,