Dans le besoin ; devant la mort, plus rien n’arrête ;
Mais vois, décidément, la vieille a l’âme au corps
Chevillée, et n’ira que demain chez les morts.
Adieu. » — « Non, dit Mion, j’ai peur ; restez encore. »
Une vieille resta, qui partit vers l’aurore.
Finon passa la nuit sans bouger, seulement
L’œil clignotant toujours, la lèvre en mouvement,
Et, quand Mion fut seule, elle eut comme un long râle…
Le petit jour d’hiver faisait la vitre pâle.
— « Que voulez-vous, Finon ? » La vieille s’accouda