Depuis, — tu n’es point femme et n’es plus demoiselle… »
— « Vous vous trompez ! » répond Miette à demi-voix.
— « … Sur le battoir… l’oiseau qui chante, je le vois !…
Là,… là, » — reprend Finon, l’œil pétillant de fièvre,
Tendant son doigt noueux et remuant la lèvre ;
« … Là, c’est l’endroit profond… on lave dans ce creux !…
C’est là qu’il t’a donné le baiser, l’amoureux !
Et dans ce même endroit… (le rossignol le chante !)
… Je l’ai noyé !… Depuis ce temps, je suis méchante !
… Noyé, l’enfant ! noyé, pauvre agnel innocent !