Noyé,… tenu sous l’eau ! de mes mains !… pas de sang,
Pas de trace !… Il vaut mieux pour l’enfant qu’on le noie !
… Mais comment faire afin que Dieu tout seul me voie ?
Creusons la terre ici des ongles… Pauvre ami,
J’ai baisé par trois fois son visage endormi,
Et do, do, l’enfant do ! le bon lit d’herbe grasse !…
Sur le battoir… l’oiseau… chante… à la même place !
Chante, beau rossignol ! chante, c’est la saison…
L’amour est bon, pardi ! c’est le meilleur poison ! »
Blanche comme sa coiffe, et droite, épouvantée,