Qui t’en empêcherait lorsqu’elle a si peu d’eau !…
Ah ! cet hiver fut sec ; le blé ne vient pas beau.
Il te faut une goutte à toi, pour ta lessive…
Que te voilà jolie, à genoux sur la rive !
Et que tu te plairais si tu pouvais te voir !
Avance un peu sur l’eau pour t’en faire un miroir,
Et laisse reposer ton battoir qui la trouble.
J’aurai tant de plaisir, si belle, à te voir double !…
Laisse là ton battoir, te dis-je, il m’étourdit !… »
Et comme elle est muette à tout ce qu’il lui dit :