« Si tu ne le crois pas que tu me plais, petite,

C’est que tu ne sais pas toi-même ton mérite,

Et que moi, pour ma part, je ne m’explique pas.

Regarde-toi dans l’eau, va, tu me comprendras !

Comment tu fais la sourde ?… ah ! coquine, ah ! mauvaise,

Que faut-il faire, — allons, voyons, — pour qu’on te plaise

Si tu ne le crois pas que je t’aime, tant pis :

Je suis trop malheureux… mais quel est l’autre, dis ? »

Le battoir seul répond, luisant d’eau qui dégoutte,

Flic, flic, répond bien bas — pour que la fille écoute ;