— Là-bas sur le chemin, parlant haut, chantant fort,
Quelqu’un vient à grands pas, un brave capitaine
Qui dix ans a vécu sur une mer lointaine,
Riche, heureux du retour, vieux garçon, vieux marin,
Qui sent son cœur trembler comme un vrai tambourin !
C’est l’oncle de Mion, le frère de sa mère.
Ah ! retours au pays après l’absence amère,
Comme vous nous enflez le cœur, retours joyeux !
Salut, rochers pelés, familiers à mes yeux,
Sécheresse, vent dur qui blesse mes paupières,