Vient toucher l’amoureuse au fin fond de son cœur,

Tandis que chante aussi le rossignol moqueur :

« Lève les yeux, au moins ! car je veux que tu voies

Ce grand foulard soyeux, le plus beau prix des Joies,

Que j’ai gagné, regarde, aux courses l’an passé…

Je tombai de cheval au but : je fus blessé ;

Mais je conquis le prix sur la jument du comte.

Pierre qui la montait en a pleuré de honte,

Et si j’ai de bons yeux c’est lui que tu voudrais !

Pardi ! tu peux changer de galant sans regrets…