Drapeau d’amour, pourpré comme un coquelicot,

Flotte.

« Viens le chercher ! » dit le gars.

Point d’écho.

Flic, floc ! c’est le battoir, mais pas d’autre réponse.

Le gars s’éloigne, et sous les hauts buissons s’enfonce,

Par de petits sentiers qui vont je ne sais où,

Et dans lesquels on a l’herbe jusqu’au genou.

Il disparaît bientôt, car l’eau fait l’herbe épaisse

Et touffus arbrisseaux, buissons de toute espèce,