Pétillent de gaîté dans le foyer luisant,

Fils des vignes, — bavards comme le vin, leur frère,

Qui brille et parle aussi du soleil dans le verre,

Cependant qu’au dehors les ceps noirs et noueux,

Forcés de renfermer leur vieille force en eux,

Tout nus sous le couchant glacial qui rougeoie,

S’endorment tristement, eux, pères de la joie.

L’olivier par bonheur, le laurier toujours vert,

Le pin, les font rêver d’un pays sans hiver.

Le jour suivant le jour, les cerises sont proches.