Le grand filet, qui sort des flots pleins de mystère,
Emperlé, secoué par leurs bras vigoureux.
Les autres, en bateau, le traînent derrière eux
Et balayent les fonds d’algues et de rocailles.
D’autres prennent les thons dans de plus grandes mailles ;
C’est la madrague : on voit de la queue et du dos
Les thons luire et bondir, flots vivants sur les flots.
Et puis, tous les petits pêcheurs de la cannette,
Leurs roseaux dépassant de cinq mètres leur tête,
Immobiles, debout, assis sur les rochers,