Bruns quand ils naissent, gris plus tard et blancs adultes.

La corde suspendue et roulée aux arçons

Est en poil de leur queue, — et les rudes garçons

Qui poussent ces chevaux pleins de nerf et de grâce

Sont comme eux Provençaux et Sarrazins de race…

Et c’est beau, sur la mer, quand le soleil se fond,

De voir la plaine, — avec les Saintes dans le fond

A l’abri du clocher crénelé qui nous parle

Des temps où le païen remontait jusqu’en Arle,

Où pour le repousser l’église de ce bord,