Il est là, le pouvoir de guérir tous mes maux !

En ouvrant le cercueil on verrait les saints os !…

Quoi ! l’aurai-je senti si près, touché moi-même,

Sans avoir fait mouvoir sa volonté suprême !

Palper, tenir ce bois, c’était tenir l’Espoir !

Et voici qu’il s’en va !… Non ! tu n’as qu’à vouloir

Pour que mon cœur s’apaise ou que mon mal guérisse !

Bonté ! fais le miracle ! apparais-nous, Justice ! »

Et comme des noyés contre un bateau glissant

Ils brisent sur ce bois leurs ongles tout en sang !