Contre la force aveugle — un esprit, même enfant !
Adieu, Toussaint. — Qu’un vent heureux souffle et te pousse !
Ta barque est bonne ! et puis, j’y vois chanter le mousse !
Va, le temps changera… tu changeras d’amour…
Quelque jour une épouse attendra ton retour.
Et toi, Miette, adieu, ma douce, ma belle âme !
Ma fille qui pleurais, sois bien heureuse — femme !
Tu vas donc me quitter, souci qui m’étais cher,
O ma pensée, ô toi, le plus pur de ma chair !
Adieu, Noré ! L’amour a troublé ta jeunesse,