L’amour, le grand malin des malins qu’on connaisse…

Un peu plus, mon vaillant garçon, tu t’y trompais !

… Maintenant, c’est l’amour qui met ton cœur en paix.

Adieu tous. — Adieu, toi, Finon, la pauvre vieille,

Toi qui fus bonne un jour, repose en paix, sommeille, —

O victime d’aimer, — toi qui fus bonne un jour, —

Dans un lit de repos plus profond que l’amour.

Adieu tous, compagnons de mes belles années,

Quittez ma vie ! — adieu, mes figures aimées !

… Toi, maître Jacque André, — donne ta main, grand vieux !