On coupa — comme deuil — la tête du cyprès,

Et les passants de loin, longtemps, à voir ce signe,

Parleront du grand vieux qui croyait à la Vigne !


Par les sentiers rocheux et gris, fleuris et verts,

Dans les chênes, les pins, — par les sentiers déserts

Qui montent enroulés au flanc de la colline,

Quand se lève l’aurore ou quand le jour décline,

Je rencontre souvent un petit écolier

Qui, du plus loin, me fait son rire familier ;