Miette, balançant son battoir qui dégoutte,
Par le chemin pierreux qui tombe à la grand’route
S’en va, l’esprit flottant, pensive, triste un peu.
Au sortir de la rive où vole l’oiseau bleu,
Le beau martin-pêcheur rasant l’eau dans sa fuite,
Au sortir des taillis qu’un rossignol habite,
Elle arrive, en laissant le mystère et la nuit,
Au chemin soleillé que tout le monde suit.
Blanche à crever les yeux, la poussière est profonde
A faire peur. On voit les pas de tout le monde