Vite alla voir bénir les ânes, et surtout
Revoir ce fin moqueur qui lui plaisait beaucoup.
Pour qu’une fille y soit trompée et qu’elle en rie
Un malin fait parler l’amour en moquerie.
Et d’abord, au sortir de la messe, elle eut peur
Car elle ne vit plus qu’un seul tambourineur !
C’était l’autre ! — Et Noré qu’a-t-il ? est-il malade ?
Et Miette cherchait le beau sonneur d’aubade
De tous ses yeux, parmi le village assemblé
Sur la place pour voir bénir le défilé.