Laissant à peine, au fond du trou noir qu’il habite,
Luire l’émail blafard et poli de ses yeux.
Il boitille en marchant, et n’a plus qu’une antenne,
Une sorte de poil qui, sur son front chenu,
Tremble ainsi qu’un plumet minuscule et ténu ;
— Quand il chante, sa voix paraît toujours lointaine.
Paraît toujours lointaine et venir du passé…
Et, dans ces chants voilés, tristes comme des plaintes,
Il ne sait évoquer que des choses éteintes,
Des êtres qui depuis longtemps ont trépassé.