Parmi les jeux que pour vous on apprête,
Permettez, belle Eglé, que le dieu du ruisseau
Qui, charmé de baigner votre heureuse retraite,
Vous voit rêver souvent au doux bruit de son eau,
Vienne s’unir à cette aimable fête :
C’est à vous que je dois le destin le plus beau.
Mes ondes, avant vous, faibles, déshonorées,
Sur un limon fangeux se traînaient, ignorées :
C’est vous de qui les soins, par des trésors nouveaux,
Ont augmenté les trésors de ma source,