Mes yeux ne voyaient rien ; mon âme impatiente,

Des rapides coursiers accusant la lenteur,

Appelait, implorait ce lieu cher à mon cœur.

Je le vis, je sentis une joie inconnue.

J’allais, j’errais. Partout où je portais la vue,

En foule, s’élevaient des souvenirs charmants.

Voici l’arbre, témoin de mes amusements ;

C’est ici que Zéphir de sa jalouse haleine

Effaçait mes palais dessinés sur l’arène ;

C’est là que le caillou, lancé dans le ruisseau,