La jeunesse méditative d’Olivier de La Fayette ne se satisfait pas des spectacles de la nature environnante. Il aimait les paysages de la contrée natale. Son œuvre est imprégnée de leur forte et sainte atmosphère. Mais le problème de la destinée hantait sa pensée, comme tourmentée de l’angoissante échéance :
« J’ai trop songé, ce soir, aux choses lumineuses… » dira-t-il, en cet admirable poème du Bourdon, du symbolique insecte dont il suit nostalgiquement l’évasion vers le ciel !
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Une odeur de résine alourdit le sous-bois
Où craquète l’aiguille jaune ; et, chaque fois,
Que je resonge, ô jour, à cette solanée
D’où monta le bourdon brutal vers la clarté,
Je sens, ivre d’un vain désir d’immensité,
Battre en ma chair pesante une aile emprisonnée.
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