Dans le morne océan sans écume et sans rive…
Pourtant :
Tu sens à ton amour pour la Vie, ô mon Rêve,
A ton amour pour la musique et pour les êtres,
Qu’il n’est rien qui commence en toi, rien qui s’achève.
Le rythme universel te guide et te pénètre,
Les germes éclosant des graines que tu sèmes,
Et tout se lie autour de nous, et sur toi-même…
. . . . . . . . . . . . . . . . .
Ah ! se sont-ils trompés pour jaillir et verdir