De parent humble et doux qu’on a toujours connu.

Et par ces monts lointains dont ma vue est ravie,

Et ce lambeau de ciel, et ces arbres en deuil,

Je peux encor jouir, sans quitter mon vieux seuil,

De ce qui fut la grande ivresse de ma vie.

Et je reconnais là votre cœur paternel :

Vous mesurez le vent à la brebis tondue,

Et desserrez, avec une tendresse émue,

Avant de les briser, tous nos liens charnels.

Vous m’avez révélé l’attrait des humbles choses