Le frais attouchement de mes mains fraternelles.
Votre charme et votre douceur sont infinis ;
Et pour le miel que vous versez dans mon calice,
Pour la bonté dont vous mêlez votre justice,
Pour votre œuvre d’amour, Seigneur, je vous bénis.
De plus en plus, il devait s’enfermer au logis, émacié, fiévreux, contre la cheminée où s’immobilisaient ses fusils :
Maintenant, je suis las et vieux ; mais de mon seuil,
Où je viens réchauffer au soleil ma chair pâle,
Je puis encor, mêlant cette joie à mon deuil,
M’emplir l’âme et les yeux de ma terre natale.