Et Vermenouze redit les anciens, qu’il avait évoqués si gaillardement, naguère, dont les ombres chrétiennes lui apparaissent, consolatrices :

Et c’est pourquoi, tandis que d’agrestes parfums

De sillons et de bois pénètrent dans ma chambre,

Par cette après-midi brumeuse de novembre,

J’ai laissé ma pensée aller vers ses défunts.

Plusieurs furent des saints, des cœurs graves et tendres

Que consuma discrètement l’amour divin :

Ils sont nos protecteurs, et ce n’est pas en vain

Qu’une odeur de vertus monte encor de leurs cendres.

D’autres, tout simplement, furent de braves gens,