De vaillants laboureurs, imprégnés d’Évangile,
Qui jeûnaient en carême et les jours de vigile,
Et dont la grange était ouverte aux indigents.
Penchés durant six jours sur la glèbe natale,
Ils ne se reposaient que le septième jour,
Et partaient frais rasés, pour l’église du bourg,
Sitôt que souriait l’aube dominicale.
Tout l’hiver, ils battaient leurs blés jusqu’à la nuit,
Fauchaient l’été, faisaient de grands labours l’automne
Et cette vie active, encor que monotone,