Éloignait de leur seuil la tristesse et l’ennui.

Le soir, groupés autour d’une table massive,

Ils soupaient sobrement de lard et de pain brun,

Puis s’endormaient, après la prière en commun,

Dans de gros draps rugueux qui sentaient la lessive.

A leur foyer, sur qui planait un crucifix,

Trois générations s’asseyaient côte à côte,

La même cheminée accueillant sous sa hotte

Et sur les mêmes bancs aïeuls et petits-fils,

Et, dans cette maison vivante et bruissante,