Les vieillards souriaient avec un doux orgueil,
Tout fiers de voir, avant de descendre au cercueil,
Leur rude toge encore une fois florissante.
Eux, aussi, subissaient les humaines douleurs,
Les deuils cruels et les traîtrises de la terre ;
Mais, la foi leur prêtant son appui salutaire,
Ils attendaient, sans murmurer, des jours meilleurs.
Et quand la mort, parmi ces simples et ces sages,
Entrait comme un voleur au pas silencieux,
Celui qu’elle frappait se tournait vers les cieux,