Sachant que le tombeau n’est qu’un lieu de passage.

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Nous mangeons à leur table et dormons dans leurs lits ;

Les durs granits de notre seuil, luisants d’usure,

Ce sont leurs lourds sabots à l’épaisse ferrure

Qui longuement et lentement les ont polis.

Tout nous parle encor d’eux, les êtres et les choses,

Un espalier qu’ils ont greffé, notre vieux chien,

Qui connut les derniers partis et s’en souvient,

Le jardin qu’ils aimaient et qui leur doit ses roses.