Tout autre amour, je le tiens à néant,
Et sachez bien que plus aucune joie ne me soutient
Sauf celle qui vient de vous, qui me réjouit et me ranime
Quand je sens le plus de peine et d’angoisse ;
Et toujours je m’imagine avoir joie et contentement
De vous, ami, que je ne puis changer,
Et je n’ai point de joie ni n’attends de secours
Sauf autant que j’en aurais en dormant.
Désormais, je ne sais ce qu’en ma faveur je puis vous offrir
Car j’ai tenté par le mal et par le bien