Votre dur cœur, dont le mien ne se lasse point ;
Et je ne vous mande pas par autrui, car je vous le dis moi-même,
Que je mourrai, si vous ne voulez pas me réjouir
De quelque joie ; et si vous me laissez mourir,
Vous ferez péché, et je serai par là dans la souffrance,
Et par là vous serez blâmé vilainement.
Amics, s’ie-us trobes avinen,
Humil e franc e de bona merce
Il est passablement fou, celui qui me blâme : Il ne vous voit pas en cet instant comme je vous vis…!