Car j’ai tenté par le mal et par le bien : votre dur cœur dont le mien ne se lasse point, ne se décourage point !
(Comment ne pas songer à Marceline Desbordes-Valmore :
Si tu voyais ses yeux ! Or ! l’ange qui pardonne,
Doit regarder ainsi quand il ouvre les cieux !
. . . . . . . . . . . . . . . .
Non, dit-il, non jamais tu n’as connu l’amour !
J’ai voulu me sauver… Il pleurait à son tour ;
J’ai senti fuir mon âme effrayée et tremblante :
Ma sœur, elle est encor sur sa bouche brûlante.
Quelle sublime résignation dans ces deux cœurs qui se rencontrent à des siècles de distance pour souhaiter, au plus fort de leur détresse, le bonheur de l’infidèle. « Priez pour lui », dit Marceline :