Qui tâchera de modérer mon deuil ?

Qui soutiendra le faible de mon âge

Et promettra des fleurs à mon cercueil ?

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O ciel, auteur de ma noire aventure,

Mon cœur soumis ne t’a pas offensé ;

Et cependant l’ordre de la nature

Est, pour me nuire, aujourd’hui renversé.

Hâte ma fin que ta rigueur diffère ;

Je hais le monde et n’y prétends plus rien.