Qui tâchera de modérer mon deuil ?
Qui soutiendra le faible de mon âge
Et promettra des fleurs à mon cercueil ?
. . . . . . . . . . . . . .
O ciel, auteur de ma noire aventure,
Mon cœur soumis ne t’a pas offensé ;
Et cependant l’ordre de la nature
Est, pour me nuire, aujourd’hui renversé.
Hâte ma fin que ta rigueur diffère ;
Je hais le monde et n’y prétends plus rien.