Une œuvre de mes mains.

Quand le temps, mais pourtant cette crainte soit vaine,

Permettrait qu’un oubly fist adoucir ma peine,

Je persiste aux serments diverses fois conclus.

Si je cesse d’aimer, qu’on cesse de prétendre,

Je ne veux désormais être prise, ne prendre,

Et consens que le ciel puisse esteindre mes feux,

Car rien n’est digne d’eux.

Cet amant de mon cœur, qu’une éternelle absence

Éloigne de mes yeux, non de ma souvenance,