Chatel-Guyon.—Vue générale prise du Calvaire.

Royat, Châtel-Guyon, ce sont les deux centres d’où, tout l’été, partent les caravanes pour la Limagne ou les montagnes, tant de ruines, de sites, de sommets attrayants, du village dans les vignes de la plaine jusqu’aux cimes égueulées des volcans; ainsi le traitement n’est pas dénué de charme; heureux les malades fortunés que l’on expédie à ces eaux et soumet à cet agréable régime: ceux qui ne guérissent pas, d’abord, ne doivent pas envisager tristement la perspective d’avoir à revenir; et les autres ne sont pas effrayés à la pensée des rechutes!

Chatel-Guyon.—Dans l’établissement thermal.

Pour les biens portants, n’est-ce pas à souhaiter d’être malades!

Chatel-Guyon.—Vue prise au-dessus du parc.

Châtel-Guyon, Royat, villes d’été, fraîches, claires et roses, gaies et pimpantes, parées et sonores, à côté de Clermont, de Riom, au pied du Puy de Dôme et de la chaîne des Puys, Royat, Châtel-Guyon, pour être en Auvergne, ne sont pas toute l’Auvergne pourtant, comme l’imaginent trop vite ceux qui n’allèrent que jusque-là, s’engourdirent dans la mollesse de ces retraites aimables, ne virent pas plus avant; il faut s’éloigner, monter plus haut, plus haut encore...