Et j’entends sa phrase invariable, comme je l’interrogeais :

— Vous n’êtes pas las, après des journées pareilles ?

— Moi, je danserais la bourrée toute la nuit.

Et il chante :

La bolé, la Mariano.

La bolé, ama l’auri.

« Je la veux, la Marianne. — Je la veux et l’aurai. »


Oui, je chanterais bien et danserais bien encore une soirée, voyez-vous… L’été, ça n’est rien, la tournée… Mais l’hiver, ah ! là, quelquefois, c’est désagrable !

Le Regret.