Il y en a tant qu’il ne reverra sans doute jamais.

— Je me fais vieux…

Je proteste :

— Toujours… toujours le même…

— Non, non, j’ai de la bourre blanche…

C’est vrai, le poil est gris…

— N’empêche, que je peux toujours vous faire manger une couple de fuyards, de pigeons sauvages.

— Ah ! vous donnez toujours quelques coups de fusil. Et les gendarmes ?

— Oh ! plus peur de rien… Je suis garde particulier…

Et notre nain de Pierrouti sort des papiers de son pantalon jaune.