Boun cossaïre,

Boun tiraire,

Baï-t-en la rebilla,

Tu que sabes bien tira.

— A l’entrée du petit bois, — Il y a un lièvre, — Il y a un lièvre, — A l’entrée du petit bois, — Il y a un lièvre, qui dort. — Bon chasseur, — Bon tireur, — Va-t’en le réveiller, — Toi qui sais bien viser.

Ces petits chants, sur un air de bourrée, n’ont jamais guère qu’un couplet, que le chanteur répète deux ou trois fois, s’ingéniant à trouver quelque variante finale ; de sorte qu’ils ne sont pas sans analogie avec le rondel.

Mais, souvent aussi, le chanteur dit à la suite les unes des autres des bourrées différentes.

Ainsi allait Pierrouti, tout glorieux de penser que nous n’en avions pas de semblables à Paris.

En voici quelques échantillons.

La forme ne varie guère et le fond n’est pas très étendu.