Baïsso té, mountagno,
Aousso té, boloun,
M’empatchaï de beyré
La mio Jionetoun.
— Baisse-toi, montagne, — Hausse-toi, vallon, — Vous m’empêchez de voir — La mienne, Jeanneton.
....... .......... ...
Il « en pousse » bien d’autres, le brave Pierrouti ; je ne puis les rapporter toutes ; c’est un peu toujours le même thème court, de moqueries et de railleries, quelquefois traversé de tendresse et de sentiment.
Mais je voudrais citer celle-ci encore, dont la constatation, vraie pour tout le monde, ne l’est pas pour notre Pierrouti :
Lou conta ni lou donsa
Portou pas lou po o l’armodjo ;